ISMA - WyngTjun Philosophies

Le bouddhisme

Au début de la révolution culturelle, en 1966, tous les monastères furent détruits ou fermés par les gardes rouges afin d'éradiquer le Bouddhisme.


Le Tibet fut la région la plus frappée. La liberté religieuse fut rétablie par la constitution en 1982.


Aujourd'hui, le Bouddhisme reste proche des préoccupations des laïcs par son désir de délivrer l'humanité des luttes de la haine, de la persécution, du racisme. Il affirme avec force son idéal de justice et de respect de l'homme, n'hésitant pas à s'engager dans des conflits politiques et sociaux.


Actuellement la Chine fait partie de ces nombreux Etats asiatiques qui ont choisi la voie du socialisme athée et entrepris l'éradication de toutes les religions. Toutefois, le Bouddhisme persiste et ne peut s'enrayer aussi facilement.
C'est pourquoi toutes les cultures et les civilisations extrême-orientales continuent à s'inspirer de la philosophie et des valeurs de ce courant spirituel.

Le  bouddhisme joue un rôle important dans le WyngTjun. Il décrit le chemin à suivre, indique l’attitude à adopter par l’étudiant pour apprendre le WyngTjun et l’assiduité avec laquelle il doit suivre les cours. Selon les bouddhistes, « l’objectif, c’est le chemin » et, par conséquent, l’entraînement ne doit pas servir à atteindre un but prédéterminé, au contraire, il constitue déjà un but en soi. C’est la seule façon d’être présent avec son esprit, ici et maintenant, et de ne pas gaspiller son énergie à l’avenir. L'aspect bouddhiste se retrouve dans les formes, comme par exemple la troisième partie de la Siu Nim Tao.  Cette partie s'appelle "la triple vénération de bouddha".

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